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Wednesday 12 December 2007

Aujourd'hui chez Free, on passe à l'IP v6 !

Dès aujourd'hui, Free active le support de l'IPv6 sur ses réseaux[1]. Cela signifie que désormais, chaque abonné Free possède 18 446 744 073 709 551 616 adresses IP qui lui sont réservées ! Un nombre astronomique qui aura bien des conséquences, car désormais, chaque appareil à la maison peut avoir sa propre adresse IP. Imaginez-vous bien ce qu'on peut faire de toutes ces adresses : Hop, celle-là est pour l'ordinateur de bureau, celle-ci pour l'ordinateur qui est au salon, et l'autre pour mon ordinateur portable. Tant qu'on y est, en voici une pour l'imprimante réseau, et encore une pour ma cafetière...

D'ici quelques années, l'IPv6 s'imposera dans le monde entier et chacun aura une quantité énorme d'adresses IP. C'est inévitable puisque le protocole actuel, l'IPv4, ne permet d'avoir que 4 milliards d'adresses IP différentes pour le monde entier : avec la croissance actuelle de l'internet, la saturation des adresses IPv4 est inévitable.

La seule chose à craindre, c'est que les filtres antispam basés sur les adresses IP risquent de devenir tout simplement inefficaces. En effet, 2128 d'adresses IPv6 disponibles, c'est plus de 667 132 000 milliards d'adresses par millimètre carré de la surface terrestre (source : Wikipédia).

Enfin, il faut noter qu'en France, Free n'est pas le premier opérateur à proposer l'IPv6. Nerim le proposait depuis août 2003.

Activer l'IPv6

Pour bénéficier de l'IPv6, vous devez être en zone dégroupée. Rendez-vous dans votre console de gestion et cliquez sur Fonctionnalités Routeur de la Freebox dans la section FONCTIONNALITÉS OPTIONNELLES. Ensuite, cliquez sur le lien Configurer en face de l'item Autres fonctions. Il ne vous reste plus qu'à cocher la case correspondante et redémarrer votre Freebox :

Activer l'IPv6 chez Free

Notes

[1] Lire le communiqué de presse (en PDF)

Thursday 6 December 2007

Ubuntu, un système d'exploitation très à la mode

Je me suis amusé à se faire une idée de la popularité de la distribution GNU/Linux Ubuntu dont le succès est flagrant grâce à l'outil Google Trends basé sur le nombre de recherches sur un mot-clé donné.

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Saturday 1 December 2007

Une croissance exponentielle

Statistiques janvier - novembre 2007

Ce graphique montre le nombre de visites sur l'ensemble de mes sites. L'aventure n'a réellement commencée qu'en janvier 2007, et tous les mois sans exception, la fréquentation n'a fait qu'augmenter. Le mois de novembre, on dépasse les vingt mille visites uniques. Ce n'est pas beaucoup, mais une croissance constamment positive, ça fait toujours plaisir.

Monday 26 November 2007

Correcteur orthographique français pour Firefox

J'ai découvert il y a peu de temps un nouveau dictionnaire français pour Firefox. Il se trouve que celui qui est proposé par défaut sur la page de téléchargement de dictionnaires (intitulé Français réformé 1990) est très mauvais parce qu'il gère mal les accents, et a un vocabulaire très faible (je suis arrivé en France, sans connaître la langue, il y a cinq ans et je connais bien plus de mots que ne contient ce dictionnaire).

Par contre si vous descendez plus bas dans la page, vous trouverez un autre dictionnaire, Français fr-fr qui semble être beaucoup plus complet et sans erreurs. Ça doit être le bon.

"Le bon" dictionnaire Français pour Firefox

Friday 16 November 2007

Un nouveau blog pour les bricoleurs

Désormais, à partir de ce 16 novembre hivernal, la majorité de mes créations web a été importée dans un nouveau blog, qui a pour titre sans trop d'élégance Les Bricoles du Web. Le but est d'y ressembler un peu tout ce que j'ai fait et tout ce que je ferai, en collaboration peut-être, dans le domaine du développement web.

Les articles resteront visibles un certain temps sur la page d'accueil, mais ils rédirigent désormais automatiquement vers le nouveau blog.

Saturday 3 November 2007

Afficher ou non la publicité, telle est la question, ...

... mais c'est à vous d'y répondre !

Si vous préférez la navigation sans publicité, hâtez-vous pour cliquer sur le lien « Désactiver la publicité » en bas du blog.

Wednesday 3 October 2007

L'histoire des États-Unis en 3 minutes

Pour une navigation plus agréable pour tous, vous devez ouvrir ce billet pour regarder la vidéo.

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Sunday 2 September 2007

Est-il plus facile d'écrire des logiciels propriétaires que des logiciels libres ?

Quand on compare le logiciel libre au logiciel propriétaire, on voit que la différence est dans la licence qui définit les droits d'auteur. Mais en général, il n'y a pas que la licence qui fait la différence.

Quand est-ce qu'on finit le développement d'un logiciel propriétaire ? Quand il fonctionne correctement. Logique : quand ça fonctionne, ben, il ne reste plus qu'à le vendre. Le logiciel libre, lui, il va beaucoup plus loin. On ne s'arrête pas sur un logiciel qui se contente de fonctionner correctement. Dans l'esprit du logiciel libre, il y a tout un travail à faire sur le code source pour qu'il soit propre, très bien organisé, compréhensible, lisible, assez documenté pour que d'autres développeurs puissent participer.

Souvent quand on développe un logiciel fermé pour une entreprise, on ne réfléchit pas à l'élégance du code source. De toute façon l'utilisateur final, lui, il ne voit pas le fond de ce travail. Bien sûr, ça pose des problèmes : les logiciels contiennent des bogues difficiles à déceler, ils ne sont guère optimisés, ils ont beaucoup de mal à évoluer, mais ce n'est pas grave pourvu que le service marketing soit assez efficace pour qu'on les achète.

On a tendance à croire que les logiciels libres sont faits par des des étudiants et des passionnés pour s'amuser, et que leur approche n'est pas sérieuse. Pourtant, le logiciel libre, c'est du développement durable. Parce que vous ne codez pas à la rache pour obtenir vite fait une application qui fonctionne. Vous codez pour le plaisir avant tout, pour obtenir quelque chose d'élégant et d'harmonique. Certains programmeurs libristes sont allés jusqu'à comparer la programmation avec la poésie, et ils n'ont pas tout à fait tord[1]. La voilà la différence fondamentale qu'on oublie : quand on fait un logiciel libre, le but recherché n'est pas du tout le même.

Dans le cadre d'une entreprise qui développe du logiciel propriétaire, il faut de la production rapide pouvant être vendue cher, alors qu'avec le logiciel libre, on n'a plus l'obstacle financier pouvant nous conduire à aller trop vite. Et on s'occupe alors d'une chose fondamentale - la qualité[2], chose de plus en plus méprisée par les entreprises, car ce n'est pas forcément ce qui rapporte le plus d'argent.

Mais il ne faut pas croire non plus que faire du logiciel libre est du travail gratuit. Il y a des passionnés qui développent pour satisfaire leur besoin personnel, puis diffusent leur production sous forme de logiciel libre. C'était le cas de Linus Torvalds à l'époque où il travaillait sur des systèmes informatiques UNIX qui n'étaient pas transportables aux PC. Linus Torvalds a donc écrit son propre système, qui fonctionnait bien avec le processeur de son PC et restait compatible avec UNIX. Ce système trouva plus tard un joli nom : Linux.

Conclusion

  • Faire un logiciel libre en partant de rien demande certainement plus de temps que de faire son équivalent propriétaire, parce qu'on s'occupe beaucoup de la partie cachée - le code source.
  • Le logiciel libre est plus facile à faire évoluer, son code étant fait pour être accessible.
  • Le développement de A à Z d'un logiciel libre est facilité si on se base sur l'énorme travail dans le logiciel libre qui a déjà était fait avant nous. C'est un peu comme la science : on ne se fatigue pas à réinventer la roue.
  • La qualité d'un travail dépend de l'intérêt qu'on à le faire.

Notes

[1] La programmation, a-t-elle un rapport avec l'art ? Un article intéressant

[2] Je citerai volontiers Dotclear, SPIP, Xorg, Gossip pour ne donner que les exemples auxquels j'ai eu affaire récemment.

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